Votre logement vacant est-il taxé sur les bonnes bases ? Vérifiez-le en 3 minutes.

Nous refaisons le calcul officiel de votre taxe, ligne par ligne. Si vos caractéristiques ne sont plus à jour, vous le voyez — chiffré.

Taxe sur les logements vacants, taxe foncière : toutes reposent sur la même valeur locative cadastrale.

100% en ligne Aucun conseiller, aucun rappel commercial
Forfait fixe Prix fixe, sans commission
Garantie incluse Recalcul réussi ou remboursé

Maison ou appartement ? GRATUIT

3 minutes · sans inscription
✓ Données DGFiP officielles · ✓ Estimation sans stockage

(*) conforme à notre étude des documents en ligne BOI-IF-TFB-20-10-20-50 de l'administration fiscale.

Pourquoi vérifier votre valeur locative ?

Des erreurs existent : surface ou catégorie incorrectes, éléments de confort surévalués, déclarations de travaux ou de modifications non transmises.

Sur un logement vacant, ces caractéristiques dépassées pèsent deux fois plus lourd qu'ailleurs — aucun abattement ne s'applique, contrairement à la taxe foncière.

34 %

de votre valeur locative, dès la deuxième année d'imposition

barème national · 17 % la première année

aucun abattement

contrairement à la taxe foncière, taxée sur la moitié de la valeur locative

la base y pèse donc deux fois plus lourd

7 600 communes

appliquent une taxe sur les logements vacants

zone tendue ou délibération communale

📐

Surface surévaluée

Des combles non aménageables comptés comme surface habitable : le recalcul révèle l'écart.

🔧

Confort daté

Des éléments de confort qui ne correspondent plus à l'état réel du logement, et gonflent la base.

⏳ Vous avez jusqu'au 31 décembre 2026 pour contester votre taxe sur les logements vacants au titre de 2025.

Au-delà, ce millésime ne sera plus contestable. Prenez le temps de le faire sereinement.

Cette même imposition au titre de 2026 (émise à l'automne 2026) sera contestable jusqu'au 31 décembre 2027.
Ces délais correspondent au cas général ; certaines situations particulières peuvent s'appliquer.

ℹ️ Bon à savoir — La valeur locative sert aussi de base à votre taxe foncière. Une correction de vos caractéristiques se répercute sur les deux à la fois.

Ce que vous obtenez

Tout ce qu'il faut pour comprendre votre situation et décider en connaissance de cause.

Calcul détaillé pas à pas

Chaque étape du calcul officiel est affichée : pondération, tranches, confort, coefficient correcteur, tarif au m².

Mode simulation

Simulez l'impact de vos modifications sur votre valeur locative et vos taxes locales.

Rapport de recalcul PDF

PDF présentant le détail de votre recalcul (surfaces, coefficients, étapes du barème DGFiP) et l'écart avec votre valeur locative actuelle.

Guides pratiques intégrés

Accédez aux procédures expliquées : comment obtenir sa fiche d'évaluation, quels formulaires utiliser, comment contester.

Une base, plusieurs taxes

Corriger les caractéristiques de votre bien ne joue pas sur une seule ligne de vos avis.

La taxe sur les logements vacants, en bref

La taxe sur les logements vacants (TLV) est due par le propriétaire ou l'usufruitier d'un logement à usage d'habitation, non meublé, inoccupé depuis au moins un an au 1er janvier de l'année d'imposition, et situé dans une commune en zone tendue. Elle est perçue par l'État et son avis arrive courant novembre, sans aucune déclaration à remplir.

Dans les communes qui ne sont pas en zone tendue, une taxe équivalente peut exister si la commune ou l'intercommunalité l'a instituée par délibération : la taxe d'habitation sur les logements vacants (THLV). Elle vise les logements vacants depuis plus de deux ans.

Au total, plus de 7 600 communes appliquent aujourd'hui l'une ou l'autre.

TLV ou THLV ?

  • TLV — commune en zone tendue · vacance de plus d'1 an · taux national · perçue par l'État
  • THLV — hors zone tendue, sur délibération de la commune ou de l'intercommunalité · vacance de plus de 2 ans · taux communal

Les deux ne peuvent jamais s'appliquer en même temps sur un même bien.

Comment est calculée la taxe sur les logements vacants ?

Le calcul tient en une ligne :

valeur locative cadastrale × taux d'imposition = montant de la taxe

La valeur locative cadastrale, c'est le loyer annuel théorique que votre logement pourrait produire s'il était loué. L'administration la calcule à partir des caractéristiques de votre bien : surface, catégorie, éléments de confort, situation, état d'entretien. Ces caractéristiques ont souvent été établies il y a des décennies.

Le taux, lui, dépend du régime :

  • TLV : un taux national, fixé par la loi — 17 % la première année d'imposition, 34 % à partir de la deuxième.
  • THLV : le taux de taxe d'habitation sur les résidences secondaires de la commune, auquel s'ajoutent des frais de gestion.

Le point que presque personne ne regarde

Sur votre taxe foncière, la base d'imposition n'est que la moitié de la valeur locative : un abattement de 50 % s'applique.

Sur la taxe sur les logements vacants, il n'y a aucun abattement. La base, c'est la valeur locative entière.

Conséquence directe : une caractéristique obsolète y pèse deux fois plus lourd que sur votre taxe foncière. Si la surface pondérée retenue pour votre logement est surestimée de 10 %, l'écart se répercute sur une base deux fois plus grande.

Un exemple pour fixer les idées

Pour un logement dont la valeur locative cadastrale est de 10 000 euros :

  • Base de la taxe foncière : 5 000 euros (abattement de 50 %)
  • Base de la taxe sur les logements vacants : 10 000 euros (aucun abattement)

Un écart de 10 % sur la valeur locative ne coûte pas le même prix des deux côtés — et vous le payez sur les deux taxes à la fois, puisqu'elles reposent sur la même base.

Les cas où la taxe n'est pas due

Avant de regarder le montant, vérifiez que la taxe vous concerne. Vous n'êtes pas redevable dans les cas suivants :

  • Le logement n'est pas à usage d'habitation.
  • Le logement a été occupé plus de 90 jours consécutifs au cours de l'année de référence.
  • La vacance est indépendante de votre volonté — par exemple un logement mis en vente ou en location au prix du marché sans trouver preneur.
  • Le logement nécessite des travaux importants pour être habitable (en pratique, un montant supérieur à 25 % de la valeur du logement).
  • Il s'agit d'une résidence secondaire meublée, soumise à la taxe d'habitation.

Si vous êtes dans l'un de ces cas, la démarche est une réclamation auprès de votre Service des impôts des particuliers, avec les justificatifs correspondants (bail, quittances, mandat de vente, devis de travaux…). Elle se fait depuis votre espace sur impots.gouv.fr ou par courrier. Ce n'est pas notre métier — mais c'est la première chose à regarder.

Deux questions différentes, à ne pas confondre

  • « Suis-je redevable ? » → c'est une question de situation (occupation, travaux, mise en vente). Elle se règle avec des justificatifs, auprès de votre service des impôts.
  • « Le montant est-il calculé sur les bonnes caractéristiques ? » → c'est une question de base d'imposition. C'est là que nous intervenons.

Les deux sont indépendantes. On peut être légitimement redevable et payer sur une base qui ne correspond plus à son logement.

Vérifier ce qui sert de base à votre taxe

Si aucune exonération ne s'applique à votre situation, il vous reste une chose à regarder : les caractéristiques qui servent à calculer votre valeur locative.

Surface, catégorie, éléments de confort, dépendances : ces éléments figurent sur votre fiche d'évaluation cadastrale, un document que vous pouvez demander à votre centre des impôts fonciers. Ils datent parfois de plusieurs décennies et n'ont pas toujours suivi la réalité de votre bien.

Notre outil reproduit le calcul officiel de l'administration à partir de cette fiche, et vous montre où sont les écarts — le cas échéant.

Une base, plusieurs taxes

La valeur locative cadastrale ne sert pas qu'à votre taxe sur les logements vacants. C'est la même base qui sert à votre taxe foncière, et à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires si votre bien change de statut.

Autrement dit : une correction de vos caractéristiques ne joue pas sur une seule ligne de votre avis — elle se répercute sur toutes les taxes assises sur cette base.

Estimer gratuitement ma base

Le simulateur accepte la base de votre avis de taxe sur les logements vacants — pas seulement celle de votre taxe foncière.

La réforme de 2027 : la TVLH

La loi de finances pour 2026 (loi n° 2026-103 du 19 février 2026, article 108) crée une taxe sur la vacance des logements d'habitation (TVLH), qui remplace la TLV et la THLV à compter du 1er janvier 2027.

Le mécanisme est reconduit, pas supprimé :

  • En zone tendue : le barème national est maintenu.
  • Hors zone tendue : les communes pourront fixer librement leur taux, dans la limite d'un plafond de 50 %, sur délibération à prendre avant le 1er octobre 2026.

Ce qui ne change pas : la base reste la valeur locative cadastrale de votre logement. Quel que soit le nom de la taxe et son taux, elle repose sur les mêmes caractéristiques. Les vérifier aujourd'hui reste valable demain.

Questions fréquentes

Comment est calculée la taxe sur les logements vacants ?

En multipliant la valeur locative cadastrale de votre logement par un taux d'imposition. Pour la TLV, ce taux est national : 17 % la première année, 34 % ensuite. Contrairement à la taxe foncière, aucun abattement de 50 % ne s'applique : la base est la valeur locative entière.

Quelle est la différence entre la TLV et la THLV ?

La TLV s'applique dans les communes situées en zone tendue, pour les logements vacants depuis plus d'un an, avec un taux fixé au niveau national. La THLV concerne les communes hors zone tendue qui l'ont instituée par délibération, pour les logements vacants depuis plus de deux ans, au taux de taxe d'habitation de la commune. Les deux ne se cumulent jamais.

Comment savoir si ma commune est concernée ?

La liste des communes en zone tendue est fixée par décret. Pour la THLV, cela dépend d'une délibération de votre commune ou de votre intercommunalité. Le plus simple : votre avis d'imposition indique la taxe qui vous est appliquée.

Puis-je être exonéré de la taxe sur les logements vacants ?

Oui, dans plusieurs cas : logement occupé plus de 90 jours consécutifs dans l'année, vacance indépendante de votre volonté (bien mis en vente ou en location au prix du marché sans preneur), travaux importants nécessaires pour rendre le logement habitable, ou résidence secondaire meublée. La démarche se fait auprès de votre Service des impôts des particuliers, avec justificatifs.

Je suis bien redevable — puis-je faire quelque chose sur le montant ?

Le montant dépend de la valeur locative cadastrale de votre logement, elle-même calculée à partir de ses caractéristiques (surface, catégorie, confort, situation). Si ces caractéristiques ne sont plus à jour, la base ne correspond plus à la réalité de votre bien. Vous pouvez estimer gratuitement cet écart avec notre simulateur.

La taxe sur les logements vacants disparaît-elle en 2027 ?

Non. Elle est remplacée par la taxe sur la vacance des logements d'habitation (TVLH) au 1er janvier 2027, qui reconduit le mécanisme. En zone tendue, le barème national est maintenu ; hors zone tendue, les communes pourront fixer leur taux librement, dans la limite de 50 %. La base reste la valeur locative cadastrale.

Est-ce que corriger ma base joue aussi sur ma taxe foncière ?

Oui. La valeur locative cadastrale est la base commune à la taxe foncière, à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires et aux taxes sur les logements vacants. Une correction des caractéristiques de votre bien se répercute sur toutes les taxes assises sur cette base.

Estimez gratuitement la base de votre taxe

Trois minutes, sans inscription. Vous saurez si les caractéristiques retenues pour votre logement méritent d'être regardées de plus près.

Lancer l'estimation gratuite

Voir les forfaits →

Pas encore votre fiche ?

Créez votre compte maintenant : on vous guide pour l'obtenir, et vous serez prêt dès qu'elle arrive.

Créer mon compte